RV au Secrétariat Etat Famille du mercredi 11 février 2009

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RV au Secrétariat Etat Famille du mercredi 11 février 2009

Message non lude Animateur SOS PAPA » Mardi 17 Fév 2009, 12:06

Comme vous le savez, SOS PAPA était reçu, mercredi 11 au Secrétariat d'Etat à la Famille.
( Ce rendrez vous avez été obtenu grâce à notre déléguée SOS PAPA de Douai )

Il s'agissait du deuxième rendez-vous en quelques mois.

Nous étions 4 représentants SOS PAPA.

Nous avons introduit cette réunion en rappelant la très grande souffrance des pères, la très grande injustice de la Justice Familiale, les conséquences dramatiques de cette situation sur notre jeunesse
D'ailleurs cela "tombait bien". dans le train, j'avais acheté un journal très "droite", le Figaro et le hasard m'y fit trouver l'article que vous connaissez déjà :
Image
Cet article dit clairement : Violences Paris, bandes organisées = absence du père.
En clair, si nous continuons dans cette direction d'apartheid anti-père, c'est notre jeunesse qui sera sacrifiée ainsi que la sécurité de nos concitoyens.
J'ai donc présenté cet article.

Le Directeur de Cabinet, nous a rappelé :
* que d'une part, il connaissait très bien SOS PAPA et son action pour la coparentalité : donc pas nécessaire de "faire les présentations"
* qu'il connaissait très bien les dysfonctionnement actuels de la Justice Familiale et les graves difficultés rencontrées par les pères

En conséquence, ce qui l'intéresse, ce sont des propositions concrètes.

J'ai bien évidemment commencé par la Résidence Alternée en solution prioritaire et par défaut. J'avais depuis quelques heures ( le matin même) le projet de loi de Messieurs les Députés, Richard Mallié et Jean-Pierre Decool. Le Directeur de Cabinet connaissait déjà ce projet. Nous avons confirmé le soutien sans réserve de SOS PAPA à ce projet et les campagnes de pétitions tout "azimut" que nous allions mettre en place. (d'ailleurs, vous avez signé la pétition en ligne ?, vous avez imprimé la pétition papier pour la faire signer par vos proches ? : vous avez là TOUS une occasion de réellement faire avancer les choses, alors si vous n'êtes pas de la catégorie "simple pleurnichard" ou de la tristement célèbre catégorie "simple consommateur de conseil pas cher", c'est là l'occasion majeur de participer très utilement au sauvetage de NOS enfants : ça coûte pas cher et ça peut rapporter gros)


Nous avions préparé deux documents de propositions concretes.
Le premier est tout simplement les 17 propositions officielles de SOS PAPA >>>> que vous connaissez tous.

Le deuxième document est une liste de proposition que nous avions à l'origine rédigée pour la Défenseuse des Enfants et que nous avons actualité.

En voici un extrait :
Contact Du 11 février 2009
Propositions de SOS PAPA


Quelques propositions, quelques suggestions de SOS PAPA

D’une façon générale

• interdire toutes solutions qui encouragent les mauvais comportements parentaux :

Aujourd’hui :
o si l’on accuse à tors : c’est le jackpot
o si l’on déménage : c’est le jackpot
o si l‘on refuse de présenter l’enfant : : c’est le jackpot
or le dicton veut que « bien mal acquit ne profite jamais »
o En effet, si les « mauvais comportements » « rapportent », inévitablement le système GENERE ces mauvais comportements.
o Aujourd’hui, on peut affirmer que c’est la Justice Familiale qui génère les conflits parentaux et donc détruit nos enfants.
o Il faut, pour chaque solution, chaque article de loi se poser la question : cet article de loi va t il susciter des mauvais comportements, va t il « récompenser » un comportement délinquant, un parent peu soucieux du véritable intérêt de ses enfants va t il être « tenté » de mal se comporter.

Quelques exemples
o Si l’un des parents ne travaille pas : pension alimentaire non limité dans le temps : donc, certain(e)s parents se mettent en situation de non-travail juste avant la séparation et ne retravaille plus ( pour quoi faire, il y a la pension ?)
o Accusation de violence ou d’attouchement : aucune vérification, mais rupture de tout lien entre l’enfant et le parent accusé, pension alimentaire importante, et même souvent prestation compensatoire importante
o Déménagement : si c’est la mère : validé par le JAF : donc incite au déménagement, si c'est le père : prison ( voir en Ariège )
o Non représentation d’enfant : si c'est la mère : pas de sanction ni d’assistance au père, si c'est le père : les forces de l'ordre viennent chercher manu-militari les enfants avec suppression par le JAF de l'autorité parentale et de tout droit de visite
o etc


Le plus important :

Rendre la Résidence Alternée solution par défaut. Si l’un des deux parents refuse la résidence alternée, c’est l’autre parent qui bénéficie de la résidence habituelle de l’enfant. ( sauf cas très particulier et dûment justifié )
o C’est la solution adoptée par la Belgique et l’Italie
o Comment peut-on penser apaiser les conflits parentaux si l’un des deux parents ne voit ses enfants QUE 4 jours par mois ?
o Comment peut on penser apaiser les conflits parentaux si l’un des deux parents à des « pleins pouvoirs » sans partage (manipulation, non-représentation etc)
o La seule autre alternative à la résidence alternée est le droit de visite et d’hébergement, Or, cette solution, que l’on connaît bien, est un TOTAL ECHEC EN CAS DE CONFLIT ( 30% des enfants en situation de droit de visite perdent TOUT contact avec le parent « visité » ( le père ) au bout de 3 ans )
o La résidence alternée doit être décidée même pour les très petits enfants ( avec rythme adapté à l'age : 2j / 2j par exemple ou même 1j / 3j. En effet :
 « Tout se joue avant 6 ans (Fitzhugh Dodson ) : on ne peut donc « apprendre » à un enfant qu’il n’a pas de vrai père jusqu’à 6 ans, puis brutalement, à 6 ans lui « parachuter » un père qu’il devra aimer comme la mère avec laquelle il vit depuis sa naissance
 Sont figures d’attachement TOUTES les personnes qui apportent amour, soins, nourritures et compréhension : le père, la mère, les frères et sœurs, les nounous, les grands parents ( et pas uniquement la mère )
 La résidence alternée n’impose pas :
• 50%-50%,
• Une alternance de la semaine : cela peut être bien plus court pour un tout petit bébé et bien plus important pour un ado
• Pas plus de changement de domicile qu’un droit de visite un week-end sur deux
 La résidence alternée, c’est bien plus qu’une parité. La résidence alternée, c’est :
• Deux « vrais » parents pour l’enfant avec deux vrais autorités parentales
• L’enfant est chez lui, quand il est chez papa et chez lui aussi quand il est chez maman.
• Aucun des deux parents ne peut « manipuler » définitivement l’enfant
• L’enfant garde un souvenir plaisant de tous ses passages chez chaque parent


Le Psy ne peut pas être le spécialiste qui décide du bien fondé de la résidence alternée. C’est un problème de société pas de psy.
Si l’on demandait à un psy, s’il faut emmener les enfants chez le dentiste, le psy répondrait « non, cela traumatise profondément l’enfant » et pourtant ? En effet, le dentiste est un problème sanitaire, pas de psy.
Si l’on demandait à un psy, s’il faut emmener les enfants à l’école le psy répondrait « non, cela traumatise profondément l’enfant, c’est à l’école qu’il y a le plus de suicide » et pourtant ?
En effet, la scolarisation de TOUS les enfants est un problème de société, de démocratie, pas un problème de psy.
En particulier, aujourd’hui, il existe un seul psy qui fait une véritable croisade « anti-père » et « anti-résidence alterné ». Mais ce psy, (M.B.) n’est pas un chercheur mais au contraire un clinicien. C’est à dire un médecin dont « l’horizon » se limite aux « patients » qui sont « malades » et viennent le « consulter » dans sa clinique de S. E. On ne vient pas chez un psy, s’il n’y a aucun problème et si tout va bien. Un vrai chercheur a une vue bien plus exhaustive englobant les « malades », les « non-malades », les « cas-qui-marchent » et les « cas-qui-marchent-pas », les RA et les non RA, les parents séparés et les parents non séparés.
En réalité, le psy n’est pas pertinent pour décidé du bien fondé. Par contre il peut accompagner ( la scolarisation, les soins, la résidence alterné ) pour alléger un éventuel mal être ou malaise.


Un fléau : les non-représentations :
o Comment peut on envisager de « donner » aux beaux parents des droits de visites .. alors que les pères n’arrivent même pas à exercer LEUR droit de visite.
o sanctions civiles plutôt que pénales ?,
o introduction d’astreintes financière pour chaque non-représentation introduite DANS le jugement
o introduction d’une obligation de proposer une alternative de remplacement de chaque droit de visite qui n’a pas pu s’effectuer.
o assistance au parent
o SAS ( voir plus bas )


Un autre fléau : les éloignements géographiques volontaires :
o Partant du principe de Lapalice, qu’avant de se séparer, les parents n’étaient pas séparés, donc vivaient ensemble, imposer la résidence alternée et si l’un des parents s’éloigne du lieu de vie commune d’avant séparation …. il part seul sans l’enfant


Un troisième fléau : accusations mensongères de violences ou attouchement :
o imposer la preuve tangible ?
o interdire que cela soit du ressort du civil mais imposer que cela ne puisse se traiter qu’en pénal avec instruction etc ?
o interdire une coupure entre parent « accusé » et enfant tant que les fait n’ont pas été validé … avec bien entendu surveillance des deux parents et enfant ?
o sanctions.
o interdire les campagnes discriminatoires télévisées et d’Etat affirmant le caractère violent du père ?


Rendre le code civil plus précis
o le « le juge ne doit prendre en compte QUE l’intérêt de l’enfant » est inefficace
o il faut pour chaque sujet :
 une définition
 un comportement SPECIFIQUE du JAF ( sanction civile, pénal etc ).



Création d’une notion de « SAS » ? ( et surtout pas de « point rencontre » comme ils existent aujourd’hui. :
o En cas de conflit fort avec accusations de violences envers le conjoint ou l’enfant, le parent qui a l’enfant le conduit dans un lieu neutre, et l’autre parent vient le chercher pour l’emmener chez lui et réciproquement dans le sens inverse.
o Cela permettrait d’éviter les contacts d’adultes et donc d’éviter toutes violences physiques ou morales
o Cela permettrait de régler tous les petits problèmes classiques du type carnet scolaire, médicament à prendre, linge etc ( protocole de transfert à définir ? )
o Cela permettrait d’éviter tout comportement violent à l’égare de l’enfant en ayant une vue extérieur sur cet enfant entre chaque transfert
o Ce système pourrait être financièrement à la charge des deux parents …. ou du parent « délinquant » si l’un est reconnu comme tel
o Ce système aurait le très gros avantage de couper l’herbe sous le pied de tous ceux qui prétendent interdirent ou limiter les résidences alternées parce que le père « serait » violent ( sans preuves bien entendu ). En proposant une solution totalement sécurisante mais qui ne coupe aucun lien et ne présuppose comme coupable aucun des deux parents et laisse les deux parents « à égalité » cela coupe cours à beaucoup d’oppositions à la coparentalité ou à la résidence alternée.
o Cette solution pourrait également sécuriser, juridiquement parlant, les parents « accusés » en empêchant les accusations non fondées PENDANT les périodes de RA ou de droit de visite
o finalement chacun y trouverait son compte ….. sauf les parents qui souhaitent utiliser le conflit et la Justice … et l’enfant pour se venger de « l’autre »
o Cette solution permettrait de résoudre les problèmes d’accusations de violences … sans nécessité de savoir si cette violence est réelle, fausse ou fantasmée. ( ce qui bien entendu n’empêcherait pas de poursuivre les véritables violences en pénal )

Et bien entendu, le parent qui porterait de fausses accusation ( 70% des cas aujourd'hui) n'y trouvant plus d'intérêt, il y a fort à parier que "miraculeusement" les fausses accusations diminueraient considérablement. Seul, les "vrais" problèmes subsisteraient


Suppression des points rencontres ( surtout si c’est le parent accusateur qui a la résidence principale )
o cette solution immonde et révoltante ne permet en aucun cas à un parent de retrouver l’amour de son enfant


Raccourcir les délais de la justice civile et les rendre compatibles le la perception du temps de l’enfant.
o 1 mois est très long pour un enfant, un an représente « une vie » pour un enfant.
o qq mois suffisent à un enfant pour provoquer un « oublie affectif »
o il faudrait des délais de décision inférieur au mois y compris pour une décision d’Appel


Introduction de la parité homme-femme dans toutes les corporations en lien avec les enfants et leurs droits (juge, avocat, enseignant, assistant sociaux, psychologue, pédo-psychiatre, etc...)
o Il est tout de même étonnant qu’en matière de Justice prudhommale l’on ait prévu une collégialité de « patrons » et de « salariés » partant du principe évident qu’un « patron » comprendra difficilement le point de vu d’un salarié et qu’un salarié comprendra difficilement un patron et qu’à contrario, personne ne trouve anormal que pour juger des conflits de couple l’on fasse appel à des juges uniques composés presqu’exclusivement de femmes ( JAF, greffière, enquêtrice etc ). Comme une femme peut comprendre un homme et un homme une femme dans des conflits d’homme-femme dans leurs intimités de couple.


Ecoute de la parole de l’enfant : oui mais … ..Bien entendu qu’il faut écouter les enfants mais :
o Un enfant ne doit pas être le juge de ses parents,
o Un enfant a droit à ses deux parents, on ne peut lui demander de choisir l’un OU l’autre. Cela génère inévitablement :
 Des conflits de loyauté, psychologiquement insupportable pour l’enfant
 Des manipulations de l’enfant par l’un voir par les deux parents dans le but d’obtenir le « suffrage » de l’enfant
 Des enfants Rois : enfants qui rapidement comprennent ce qu’ils peuvent tirer de cette situation.
 Et bien entendu des parents sans aucune autorité, des parents totalement démissionnaires.
o En effet, un enfant n’est pas le meilleur « juge » de son intérêt. Demande t on à un enfant :
 Veux tu aller à l’école ?
 Veux tu aller chez le dentiste ?
 Etc

A partir du moment ou la Résidence Alternée devient la solution par défaut la parole de l'enfant retrouve sa fonction initiale : détecter s'il n'y a pas un problème grave.


La médiation familiale : oui une excellente solution …. mais …….
o Pourquoi, aujourd’hui constate t on 70% d’échec dans les médiations familiales alors que « seuls » les cas « faciles » ( conflits moyens ) sont concernés ?
o Si tous les conflits forts étaient concernés on monterait inévitablement à plus de 80% d’échec ?
o Une médiation familiale OUI mais sous certaines conditions préalables :
 Le JAF positionne d’abord le problème en ces termes : « Vous avez fait cet enfants à deux, en conséquence je vous condamne à continuer de l’élever à deux, je vous condamne à la coparentalité. Maintenant on va définir ( avec médiation familiale si besoin ) comment gérer cette coparentalité ( cette résidence alternée)
 La médiation familiale n’a pas pour vocation de permettre au JAF de fuir ses responsabilités.
 La médiation familiale n’a pas pour vocation de permettre à un père ( ou une mère ) de supplier à genoux l’autre parent de lui accorder ce que le JAF n’a pas eu le courage de lui accorder.
 Le médiateur DOIT faire un rapport précis de la médiation et en particulier :
• des propositions de chacun et des refus de chacun à ces propositions
• de celui ou celle qui est responsable de l’échec de la médiation
• de celui ou celle qui ne s’est pas montré « coopératif »


L’état Français DOIT garantir le lien parent enfant. Un lien rompu contre l’avis du parent concerné DOIT être considéré par l’Etat comme un problème grave et urgent, et c’est l’état qui doit s’investir dans cette reconstruction de lien.
o Contrairement à la situation actuelle, ou un père ( et parfois une mère ) doit SE BATTRE, se RUINER pendant des années pour simplement faire son DEVOIR de parent


La quasi totalité de ces propositions ont reçu un très bon accueil, voir étaient déjà dans les réflexions du Gouvernement. Il est donc évident que beaucoup d'entre elles aboutiront rapidement.

Celle qui souvent suscite encore quelques "réserves", c'est la Résidence Alternée prioritaire à cause d'une intoxication parfaitement imbécile de certains groupuscules extrémistes anti-homme fanatique ( que nous connaissons bien, inutile de les nommer). C'est bien la raison pour laquelle, s'il y a UNE mesure à appuyer, une mesure sur laquelle il faut la participation de tous, c'est bien le projet de Messieurs Mallié et Decool sur la Résidence Alternée prioritaire >>>

Pour les autres mesures nous y arrivons sans trop de souci

La conclusion de se contact :

Monsieur le Directeur de Cabinet a confirmé que NOS solutions sont très pertinentes, très "recevables" et montrent bien la maturité de SOS PAPA et sa capacité de "partenaire" crédible.
D'une façon général, le Directeur de Cabinet a confirmé que la plupart des Associations dites "de pères" sont aujourd'hui très "respectables".

Son seul regret est que souvent les autres associations ne représentent que quelques personnes et que SURTOUT ces quelques personnes ne présentent QUE leur dossier personnel dans l'espoir d'un "pass-droit" et ne font pas nécessairement de propositions "génériques" concernant l'ensemble de la problématique.

Il est clair que dans la représentation de SOS PAPA lors de cette rencontre, sur les 4 représentants SOS PAPA, Thierry, depuis qqs années a ses filles avec lui et moi-même, mes enfants sont définitivement sacrifiés ( majeur ou presque majeur). Donc nous ne risquons pas de défendre "notre" petite affaire.

Notre objectif est bien de faire progresser la coparentalité dans son ensemble.

Et je sais maintenant que nous y arriverons
Alain CAZENAVE
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Message non lude dan69 » Dimanche 22 Fév 2009, 20:56

seule la RA leur pose probleme alors que c'est la solution !!

on verra bien avec ce projet jusqu'où veut aller le gouvernement ......


il fallait rappeler le rapport de l'enquete senatoriale de 2007 ou tous les experts se sont réunis dont les plus extremes ( .....) et il en est ressorti qu'il n' y a aucune condition d'age et que pas une virgule n'a été changée à la loi de 2002 .
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Message non lude alexandra » Mardi 24 Fév 2009, 12:43

Vos suggestions sont d'une très grande qualité et cernent vraiment tous les problèmes du divorce. SOS PAPA ne peut être qu'un interlocuteur de premier ordre.
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Message non lude rebiludo » Mercredi 25 Fév 2009, 16:42

"Il faut renoncer, baisser la culotte et tout céder à maman car elle ne veux plus de la résidence alternée et que du coup l'enfant le vit mal"

"Maman fait un caprice, papa trinque et la boucle. Plutot que sacrifier maman qui ne connait pas le compromis et l'harmonie pour le bien de l'enfant, on sacrifie papa qui proposait, lui, un compromis, équitable, permettant à l'enfant de voir ses deux parent"

Voilà comment je traduis votre intervention.

Celui qui souhaite le compromis, un terrain d'entente, l'égalité et le partage doit s'écraser au profit de l'égoïste qui veut tout pour lui

:arrow: Quelle belle valeurs à enseigner à nos enfants !!!

Voilà pourquoi il faut justement se battre (quand la RA est possible), pour qu'elle soit par defaut, et que l'égoiste en question perde la résidence s'il n'est pas capable de penser à ses enfant et respecter sa relation avec l'autre parent.
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Message non lude dauphins » Mercredi 25 Fév 2009, 19:51

ne pas forcer ok, mais dans ce cas donner la résidence à l'autre, et on revient au même le parent qui s'y oppose peut en faire voir aux enfants !
honnêtement, je ne pense pas que les dvh classique soit positif pour un enfant !
merci à mes parents de ne jamais avoir respecter cela !!!!
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