Belle mère et couteaux dans le dos...

Parce que les Grands-Parents sont aussi des Papas et des Mamans, ils ont également des droits et des devoirs, posez ici vos questions relatives à ce sujet... (visible par tous - post réservé aux enregistrés et aux enfant de préférence)

Belle mère et couteaux dans le dos...

Message non lude jvkunst » Vendredi 16 Avr 2010, 10:25

Belle mère et couteau dans le dos...
Souvenez-vous de votre première rencontre avec votre future belle mère.

Comment s’est passé votre première rencontre avec votre belle famille ?
Futur gendre vous avez été, et futur belle fille vous avez été (Vous êtes tjrs, bien !)

La première rencontre avec ses beaux-parents, se fait souvent autour d’un bon plat familial, occasion de partager et faire connaissance… mais par ou commencer ?

On parle par exemple ; plus voiture ou sport avec son beau-père qu’avec sa belle mère, quoi que ! (Toutes idées reçues d’on celle-ci, ne sont plus d’actualité, mais persistent-elles dans les générations !...)

Mais qu’en est-il vraiment des relations avec sa future belle mère le jour « J » ? Dans mes petits souliers et sur le 31 j’étais personnellement ce jour là, et toujours une petite appréhension aussi…

Pour ma part (Ayant connu au moins 2 belles mères et reçus plusieurs couteaux dans le dos), les premières questions qui reviennent sont souvent liées à la situation professionnelle (Sous entendu financière donc sécurisant pour leur fille) et à la stabilité sérieuse et engagé qu’un gendre pouvait offrir à leur fille. Seules les belles mères peuvent détecter tous cela au premier abord. La première impression est-elle toujours la bonne ? (Idée reçue ou pas ?!)
Cependant j’ai passé haut la main ces étapes…au début

Aussi, sachant qu’une mère et un père souhaite le meilleur pour leur fille, qu’en est-il exactement pour leur fils ? Ou plutôt, comment les pères s’expriment ils avec leur future belle fille ? Plantent ils eux aussi des couteaux dans le dos une fois la relation entérinée ? Je laisserais le soin à ces gantes damoiselles de répondre à la question !

Revenons à notre belle mère, celle qui nous à apprécié et tant espéré pour leur fille. Toute relation sérieuse commence par un début de romance. Notre compagne nous aime profondément pour ce que nous représentons et pour ce que nous sommes, nous l’aimons pour les mêmes raisons. Dans l’harmonie familiale nous apprenons à se connaître toujours un peu plus intimement avec le temps. On s’apprécie et partageons en famille bien plus qu’un repas.

J’ai souvent tendance à faire des monologues ou des métaphores représentatives de l’image qu’un beau-fils, puis qu’un père peut renvoyer aux yeux de sa gentille belle mère est-elle au début. Je ne fais donc pas de mon cas, une généralité.

Puis, vient le temps des dégradations et des conflits avec nos compagnes respectives pour X raisons (Il y en aura toujours au moins une qui justifiera le début d’une guéguerre !)

Après des années de vie communes, la séparation et amorcée et devient inévitable pour le bien de tous le monde. Avant tout, pour les enfants qui ne doivent jamais pâtirent de la situation et assister au déchirement de leurs parents, d’ailleurs c’est très mauvais pour leur développement psychologique et leur devenir ! Alors pourquoi n’arrivons nous pas, adultes responsables que nous sommes, à accorder nos violons après chaque séparation ?! Vous vous êtes déjà posé la question au moins une fois ! Et puis les blagues sur les belles deuches sont souvent révélatrices, aucunes me vient, mais souvent ce sont elles, qui mettent plus que de la zizanie dans le couple et nous les casses !

L’issue doit-elle rester fatale ? Le conflit est-il inévitable ?

Ou est-ce la suite « logique » des événements ? Qui entretient cette irresponsabilité et à qui la faute ?

Dans mon cas, les belles mères sont devenues des pas belles mères. Elle protège leur fille avant tout et la soutienne quoi qu’elle pense et face dans sa démarche de séparation.
Puis l’a conforte t’elle dans la demande de garde exclusive sur l’enfant et bien plus.
Souvenez-vous, si les pas belles mères désirent toujours le meilleur pour leur fille, elles s’avèrent de véritables mines d’eaux pour le père de l’enfant issu du couple. Les couteaux dans le dos sont lancés, puis c’est par avocat interposé que l’on communique, triste constat quasi universel celui-ci !

Mais que disent et peuvent faire les grands-mères paternelles faces à un tel déluge de couteaux lancés contre elles aussi ? Son ex belle famille. Pour ces défenderesses, soit celles de la mère de notre enfant et leur avocate, entretiennent une relation dans l’adversité, c’est de l’irresponsabilité totale qui est directement imputé à l’enfant.

Si l’adulte peut se remettre d’une séparation avec le temps, il n’en est pas de même pour les enfants, je puis vous le garantir, on ne s’en sort pas sans séquelles en grandissant. Puis vient le temps du SAP, entretenu par notre ex compagne et de leur mère ; elles se justifieront en rejetant les tords sur le père toute la vie durant et sans aucunes trêves. Elles feront de nous les principaux coupables de la destruction volontaire faite à l’enfant. Alors la question est : Comment pourrait on inverser le processus et rééquilibrer la santé de notre enfant qui est en droit de voir ses deux parents à égalité sans en casser un ?

Toutes bonnes relations relèvent d’une bonne éducation. C’est la base, la naissance même du respect que chaque parents nous a apporté et inculqué. A la question je répondrais donc, que tous dépends des qualités physiques, intellectuelles et morales, nous ayant été données et reçues.

Mais cela ne suffit pas contre une armée de couteaux tirés sans éducations et respects pour le père de l’enfant et sa famille qu’ils ont su aimer un temps soit peu, mais le père n’était pas assez bien pour leur fille et n’est pas devenu un Bernard Tapis que la belle deuche idolâtrait et souhaitait pour sa fille. Je vous laisse à votre imagination sur ce dernier que j’aurais voulu ne pas être.
Ne saper pas un parent, un enfant se construit avec ses deux parents.
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Message non lude martin rotsey » Samedi 17 Avr 2010, 19:15

Bonjour jvkunst,

Je souhaiterais réagir sur l'antépénultième chapitre de ton précédent message.

Si l’adulte peut se remettre d’une séparation avec le temps, il n’en est pas de même pour les enfants, je puis vous le garantir, on ne s’en sort pas sans séquelles en grandissant. Puis vient le temps du SAP, entretenu par notre ex compagne et de leur mère ; elles se justifieront en rejetant les tords sur le père toute la vie durant et sans aucunes trêves. Elles feront de nous les principaux coupables de la destruction volontaire faite à l’enfant. Alors la question est : Comment pourrait on inverser le processus et rééquilibrer la santé de notre enfant qui est en droit de voir ses deux parents à égalité sans en casser un ?


Une personne qui fait les pires saloperies (bah oui, c'est le mot juste) ne se voit pas comme quelqu'un de mauvais pour autant. Pour supporter son image, elle doit transférer la bassesse de ses actes sur une personne en l'en rendant responsable.
Pas tout compris ?
çà se comprend ! :D

Pour notre exemple (à quasi-tous ici, je présume, puisque je ne crois pas que tu connaisse mon ex belle-mère et pourtant, tu décris son comportement à merveille) la maman ne va pas dire à l'enfant que s'il voit si peu (des fois pas du tout) son papa, c'est parce qu'elle s'y oppose. Elle devra forcément trouver des raisons pour justifier qu'elle est une bonne maman et donc rejeter la faute sur le papa.
Une maman se voit toujours comme une bonne maman (un père se considère t'il comme un mauvais père ?)

Inverser les choses serait tout aussi catastrophique pour l'enfant.
Se construire avec l'image d'un mauvais père ou d'une mauvaise mère, c'est pareil dans la construction psychique de cette petite personne (avant d'être v(n)otre enfant, c'est une personne à part entière et il faut respecter çà).

Le meilleur moyen de construire sa personne sainement pour un enfant, est d'être élevé par ses 2 parents.

La "belle-deuche" doit rester à sa place et ne pas prendre les décisions qui sont "bonnes" pour sa fille.
Ce faisant, elle choisi pour son enfant, omettant le message surligné ci-dessus. Elle se comporte avec son objet (ou sa propriété) et répercute son mauvais comportement sur la génération suivante.

Que la famille soit affectée, qu'elle soutienne la maman, ok !
C'est son rôle.

Qu'elle participe au dénigrement et "lance des couteaux" au papa.

On va droit dans le sap !

La résidence alternée est le seul moyen de protéger un enfant et de lui donner la chance de devenir un être entier (et non l'objet d'un de ses parents), en cas de séparation. Je ne dis pas que c'est une bonne solution. Je dis que c'est la "moins pire".

Sans être psychiatre (juste un papa, même pas un parent?) la perversion narcissique est une pathologie limite très grave (même si elle n'est pas déclarée comme une maladie et qu'aucun psychiatre n'y voit de solution-à part un vieux savant fou américain qui passe pour un illuminé, auprès de nombre de ses confrères outre-atlantique).
N'en déplaise à Marie-France Hirigoyen, le problème du droit familial tel qu'il est traité dans notre belle (mère) démocratie offre un terrain favorable à la perversion narcissique depuis quelques décennies et aujourd'hui, plus de femmes que d'hommes sont touchées !

Le rapport fusionnel et uniparental avec l'enfant est destructeur Un enfant qui ne peut accéder à l'oedipe (non, ce n'est pas une maladie qu'il faut éviter, c'est une phase dans la construction psychique de la personne) ou à qui on ne permet pas d'en sortir, en subira un préjudice irreversible.
Et la personne manifestera soit névrose, soit PN.

Dernier détail, la perversion narcissique est transmise très souvent par la mère à l'enfant.

Bon je m'arrête là, à quand le jour de la belle-mère dans notre calendrier national ? :lol:
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Message non lude jvkunst » Mercredi 21 Avr 2010, 19:47

Citation :

Pour supporter son image, elle doit transférer la bassesse de ses actes sur une personne en l'en rendant responsable.

Citation d’épilogue :

Dernier détail, la perversion narcissique est transmise très souvent par la mère à l'enfant.

Effectivement,… Il est question de transfert, et c’est inévitablement la mère qui va transmettre presque tout naturellement (Ou biologiquement) tout son dévolu sur « son » enfant de façon à ne faire plus qu’un, soit pulsionnellement elle fusionne. Le cordon perdure dans la vie d’un enfant privé d’un parent. Loin est-elle de penser, et même d’imaginer véritablement les carences affectives que l’enfant subira peut être toute sa vie. (Si tristement celle-ci reste amputée d’un lien parentale).

Elle (la mère) pense que son proche entourage familial suffira à l’enfant, c’est elle qui choisi, qui réfléchi et pense ce qui est bon pour l’enfant devenu la propriété de la famille maternelle depuis la séparation tant envisagée. Ils se carrent pas mal du père au 135 DVH donnés par nos JAF, ils savent que nous n’avons aucunes emprises sur nos enfants. Pauvre papa que nous sommes pour ces mères. Elle, (La famille maternelle) se sent puissante et c’est narcissiquement qu’ils vont faire grandir cet enfant comme un canarie dans une cage dorée et organiser une séquestration familiale et entretenir une privation paternelle à long terme. Cela s’appel un petit meurtre en famille, honte à eux.

Alors comment construire quelque chose de stable quant nous avons en face de nous, une famille faisant tout le nécessaire pour tuer le père ?!

Je pense bien que la résidence alterné soit la meilleure des choses à instaurer, mais entre temps les choses se passent beaucoup plus vite que prévus, nous sommes déjà séparés que les mères suivit de près des JAF, nous imposent des DVH alors même que nous ne savons pas comment nous allons pouvoir les honorés, nous n’avons plus de domicile !

Beaucoup de tristes histoires sur ce Forum démontrent que les pères en possessions de maisons, préfèrent-ils la quitter et la laisser à la mère (Sous entendent-ils pour les enfants) et c’est tout à leur honneur.

Alors comment pouvons nous entre ce lapse de temps nous refaire une situation et recevoir dignement nos enfant ?! le JAF prend t’il cet argumentation en compte ou alors nous laisse t’il pas le choix et nous impose entre-temps ces points de rencontre plus sordide tu meurs… ?!! C’est ça ou rien, à prendre ou à laisser, si tu laisses, t’aimes pas ton enfant, si t’es pas content, tires toi [co..ard] de père.

Je ne sais pas comment conclure ; Le plus triste dans tout ça, c’est de se sentir dans l’incapacité à recevoir son enfant parce que nous ne sommes pas physiquement en mesure d’éduquer un enfant du fait de nôtre situation matérielle (Toujours cependant un JAF).
Et puis il y a tout l’autre aspect, celui de la belle famille et de la pas belle mère qui demande à sa fille de faire (C’est elle qu’a le pouvoir) enquête sur enquête sociale pour que nous papa, justifions auprès des institues nos capacités à offrir une stabilité certaines, alors que ces dernières, nous savent dans la Shit la plus totale ! Que faire [m...e] !!

J’en ai marre, j’arrête de me battre, ou je vais crier mon désarroi ? Mais ou si ce n’est ici et le partager avec vous !

PS : Vous avez une adresse ou les parents vivent intelligemment, donnez la moi.
Ne saper pas un parent, un enfant se construit avec ses deux parents.
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