Victime du SAP ou RAPT levez vous...

Témoignages et interventions relatifs à ce processus qui consiste à programmer un Enfant pour qu'il rejette un de ses Parents sans que ce ne soit justifié (visible par tous - post réservé aux enregistrés)

Message non lude jvkunst » Jeudi 29 Nov 2007, 13:43

De part le soutien d'on tu me témoigne, merci,
Je sors tous juste de la banque ou j'ai présenter mon projet de création d'entreprise ou association, le statut reste à définir ! je veux être crédible afin de justifier ma stabilitée, puisque comme tu la dis, il faut présenter un dossier béton au JAF.
Ma banquière charmante de surcroit, ma confier une part de son intimité en m'expliquant sa séparation et le problème de la garde exclusive de l'enfant. Je vais être et je le suis, franc ! je ne comprends pas le parent qui veut avoir la garde complète de l'enfant, personne n'a le droit de privé un parent des droits de vie sur l'enfant ! personne n'a le droit de s'acaparer l'enfant et de rejeter en bloc "l'autre" qui sans lui, il n'y aurai pas d'enfant ! Ma banquière, fraichement divorcé comprend l'interêt du père dans la stabilité de leur jeunne fille de 2 ans, il font la garde alterné, 1 semaine maman, 1 semaine papa, je trouve cela très bien. Tout doit être fait dans l'interêt de l'enfant, nous n'avons pas le droit de privé totalement, voir parciellement un parent. Nous somme des étres civilisés ! non ? alors pourquoi ne pas faire preuve d'intelligence et s'aimer à l'amiable, avec ou pas un jugement en bonne et dû forme ! Stop.. Il est temps de VIVRE en harmonie avec les siens. Si les humains pouvaient arrêter de toujours vouloir s'imposer, de se montrer le plus fort... La vie serai plus paisible et les conflits quasi inexistant !!!!
Voilà, je me sens mieux, je vide mon sac, et suis ouvert aux écrits et autres vision de ces situations souvent douloureuses.
A bientôt..
Ne saper pas un parent, un enfant se construit avec ses deux parents.
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Message non lude jvkunst » Mardi 4 Déc 2007, 21:26

Toi, moi,.. Nous sommes des personnes en quête d'une vie juste ! c'est des paroles politiques, ! (tout le monde èrent pour le meilleure !) c'est quoi le meilleure ,..?! désolé pour le monologue !
Je pense très fort à Ingrid, retenue par les FARC..qui ne voit pas grandir ses enfants, c'est très dur,carrément horrible et frustrant de vivre une telle vies !...Ingrid n'a pas choisie, elle défend une cause justifiée, celle de la libertée et de la dignitée de l'être sur terre.
Malheureusement, les personnes dans le besoin, ou hautement placées soit t'ils dans la sociétée, interpellent aucun politiques et encore moins de possibilitées pour soit d'exister...! en bref dieu pour tous, et tous pour dieu !
Nous mèmes, libéré de nos chaines, pouvons faire avancer à quel que vitesse que se soit, la machination diabolique qu'est la vie. A notre façon nous pouvons AGIR, et communiquer nos idées...
Merci à toi de m'avoir lu, mais non seulement : exprimes toi au travers des écrits de chacuns. A bon entendeur..
Ne saper pas un parent, un enfant se construit avec ses deux parents.
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phsycologie..

Message non lude jvkunst » Vendredi 21 Déc 2007, 12:06

J'ai lu plusieurs article concernant ces parents victimes de SAP, il est vrai que le parent discriminé par l'ex belle famille, est très pertubant phsycologiquement. Pour ma part, c'est très difficile de subir cette injustice. Je souffre et j'aidu mal à voir les touches de mon clavier tant mes yeux de père se troublent et m'emplissent de larmes !, à chaque fois que je me trouve sur mon blog, c'est la mème chose.
J'ai envoyé un courrier demandant l'adresse de la mère de mon fils. le tout à l'adresse de sa mère biensûr, la seul adresse ou je peux correspondre par courrier ou tél, pour essayer de rentrer en contact en espérant que la mère de mon fils soit présente !
Un merci tout particulier à labelette, qui me donne des solutions pour avançer ! l 'ex belle famille va reçevoir cette lettre samedi en AR (recomandant de me donner l'adresse de sa fille sous 8 jours) mon fils à 13 ans et demi. Je souhaite de joyeuses fêtes à tous sans distinction, mème aux parents aliénants...le retour du boom-rang va leur revenir à juste titre un jour ou l'autre, et là, ils vont se rendre compte du tord qu'ils ont causé autant à l'enfant qu'au parent rejeté !
Ne saper pas un parent, un enfant se construit avec ses deux parents.
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un autre texte sur la SAP

Message non lude themis3 » Vendredi 21 Déc 2007, 21:40

Cher JVKUNST,

Voici un texte que m'a transmis l'association POIL DE CAROTTE, association des enfants tristes.
Moi aussi j'ai un fils de 14 ans, un autre de 13 et une fille de 10 ans.
Je suis leur maman.
Ils pensent aujourd'hui sincerement que leur maman est mechante avec leur pere et qu'elle ne merite pas leur amour.Et pourtant c'est moi qui etais la victime au debut. mais il a echange les roles, tres facilement, apres m'avoir mise a la porte de notre foyer et en se mettant a ne pas se remettre de mon "depart". Le conflit de loyaute c'est ça, proteger le parent dont ils ont choisi la cause, volontairement ou non, quand on leur a demande de choisir. Un enfant ne peut pas vivre ecartele, il doit choisir et se trouver toutes les bonnes raisons de son choix, quitte a se mettre a hair l'un des deux .
C'est une horreur pour eux. Ils sont les premieres victimes de cette cruaute faite par les adultes, Justice y compris...
Courage, on se soutient mutuellement.
===================================

Jean-Louis Le Run Conflits de loyauté

Vincent, treize ans, vient consulter au CMP, sur prescrip¬tion du juge : il vient d’être confié à nouveau à la garde de ses grands-parents après trois années passées avec son père. Cette décision a été prise, m’expliquent les grands-parents, au décours d’une hospitalisation de Vincent pour une grève de la faim » destinée à le faire revenir chez eux. Vincent est le fils de leur fille aînée morte à l’accouche¬ment. Ils ont élevé l’enfant comme leur propre fils car le père, un tout jeune homme, ne l’avait pas reconnu et s’était éloigné. Puis le père était réapparu, avait revendiqué ses droits et avait fini, après une longue procédure, par obtenir la garde de son fils alors âgé de dix ans. Vincent semblait d’accord avec la version de ses grands-parents ; il rejoignait leur opinion selon laquelle la prise en charge prescrite n’était peut-être pas indispensable car le problème semblait réglé par ce retour au « bercail » .... Mais puisque le juge y tenait
Au fil des entretiens, la confiance venant, Vincent allait progressivement investir pour lui-même les entretiens ; et la version de son histoire, initialement si proche de celle des grands-parents, allait changer quelque peu. Il n’avait pas fait une « grève de la faim» comme ceux-ci préféraient le penser et le clamer. Il avait en fait développé une anorexie mentale qu’il attribuait tout autant à l’écartèlement entre les adultes significatifs pour lui qu’au changement dans la rela¬tion avec son père qu’avait entraîné l’arrivée d’une nouvelle compagne. J’appris aussi que le père alors très jeune avait en réalité été écarté par les grands-parents dès la grossesse. Ces derniers, au caractère particulièrement entier, avait interdit à l’enfant toute relation avec sa tante, leur autre fille qu’ils avaient même fini par « renier », car celle-ci, que Vincent aimait beaucoup, lui avait livré les éléments de l’histoire originelle et avait contribué au retour du père.

Petit à petit se dégageant des pressions familiales de tous ordres, Vincent en vint à me faire part de son désir de retourner vivre chez son père, maintenant qu’un effort de dialogue de celui-ci et de franches discussions avaient permis de régler les conflits avec sa compagne. Mais il évoqua surtout la crainte, qui entraînait insomnies et cauchemars, d’aborder cette question avec ses grands-parents. Car ceux-ci l’avaient déjà menacé de ne plus jamais le revoir s’il laissait entrevoir un tel souhait ; et il savait par l’exemple de ce qui était arrivé à sa tante, qu’ils en étaient tout à fait capables.

QU’EST-CE QUE LA LOYAUTÉ ?

Pour le Robert il s’agit du caractère loyal, de la fidélité à tenir ses engagements, à obéir aux règles de l’honneur, et de la probité. En vieux français, est loyal ce qui est conforme à la loi. Les synonymes sont fidèle, droit, régulier, honnête, probe ou encore féal. La loyauté suppose un autre à qui ou envers qui on est loyal — en argot, « réglo » — qui peut compter sur nous, à qui on ne fera pas d’ « entourloupe ». La loyauté contient donc l’idée de règles à res¬pecter, de loi c’est d’ailleurs son étymologie, du latin « legalis ».

Par ses racines féodales, la loyauté suppose une autorité (roi, parent, pays, etc.), quelqu’un dont on est le « féal », à qui l’on est plus ou moins assujetti, et par conséquent une appartenance qui nous lie à l’autre. Le vassal jurait fidélité et loyauté au suzerain en échange de sa protection. Cette dimension, qui s’est un peu estom¬pée par la suite, paraît intéressante s’agissant de l’enfant, toujours dépendant de l’amour et de la protection des adultes qui l’entourent et toujours prompt à se faire le loyal chevalier d’un parent attaqué.

A l’inverse, être déloyal c’est rompre le pacte, le plus souvent tacite, qui vous liait à l’objet protecteur, c’est prendre le risque de briser le lien, cela implique à tout le moins une prise de distance. L’attitude de l’objet est alors déterminante pour celui qui croit lui devoir loyauté en particulier lorsqu’il s’agit d’un enfant le parent peut-il supporter d’être contredit, sans se sentir trahi, peut-il mainte¬nir intacts son intérêt et son amour pour le transfuge ? Enferme-t-il l’enfant dans ses propres désirs, ou souhaite-t-il que celui-ci s’ouvre à d’autres ; accepte-t-il que ceux-ci ne pensent pas exactement comme lui, ou en fait-il une affaire de loyauté, de fidélité ? On per¬çoit aisément le rôle majeur des parents dans la nature même du conflit. On voit aussi que, d’une certaine façon, être déloyal peut constituer une manière de s’émanciper ; peut-être ne grandit-on pas sans quelques infidélités...

Dans Invisible loyalties, ouvrage paru en 1973, I. Boszorsmeny-¬Nagyi* a bien décrit les liens secrets, inconscients, les loyautés invi¬sibles qui unissent le sujet à ses ascendants comme à ses collaté¬raux: «Le fait d’avoir reçu la vie et la croissance de ses parents crée chez l’enfant un devoir éthique envers eux, une dette et une exigence de loyauté existentielle à leur égard ». Pour cet auteur, la loyauté est un déterminant motivationnel ayant des racines dialectiques, multipersonnelles, plutôt qu’individuelles » dont l’élaboration est déterminée par l’histoire et les mythes de la famille, le type de « justice» qu’elle pratique. Les manquements aux obligations de loyauté entraînent des sentiments de culpabilité existentielle qui viennent a leur tour réguler le système familial.
Au-delà de la famille, d’une façon générale, toute appartenance va à un groupe suppose le partage de traits qui font l’identité du groupe, qui le lient et le soudent; s’écarter ou refuser ces traits, c’est s’écarter du groupe qui ne le supporte pas car son identité ayant été touchée, son existence même est remise en question. C’est pourquoi le groupe exerce des pressions conscientes ou inconscientes sur ses membres pour qu’ils ne trahissent pas sa loi. Il en va de même dans l’imaginaire de l’enfant lorsqu’il dévie du chemin tracé par le parent c’est seulement la qualité du lien qui lui permettra cette émancipation, obligeant le parent à un renoncement. Or la situation de divorce, en amplifiant pour les parents les menaces de perte, facilite la tentation de l’emprise.
La loyauté n’est pas un concept psychanalytique, sans doute à
cause de sa connotation morale. Pourtant, il me parait intéressant car il reflète une réalité clinique intrapsychique et interrelationnelle au carrefour des notions de loi et de dette, d’attachement et de dévouement, d’identité et d’appartenance en tant que valeur éthique, la loyauté envers l’objet, en toute rigueur, suppose l’établissement du surmoi. Dans un registre narcissique et identitaire, elle engage l’idéal du moi dont l’objet de la loyauté vient occuper la place. Dans cette double perspective, la respecterc’est conserver l’estime de soi, son innocence et s’attirer les bonnes grâces de l’objet tout-puissant
la trahir c’est s’attirer les foudres d’un mauvais objet menaçant qu’on cherchera à expulser (par l’agitation par exemple). C’est aussi se sentir abandonné, perdre l’amour de la puissance aimée et protectrice.


CONFLITS DE LOYAUTÉS


Les conflits de loyautés naissent lorsque deux loyautés viennent à s’opposer, à se contredire, plongeant le sujet qui en est le siège dans un dilemme être obligé de trahir la loyauté envers une personne pour être fidèle à l’autre et vice versa. Situation où l’on se retrouve de toute façon perdant (B. Nagyi parlait de « loyautés clivées »).

Le conflit oedipien est, dans la vie infantile, un prototype du conflit de loyauté l’enfant s’y trouve partagé entre ses deux parents Dans le complexe d’Œdipe, ce sont la déception chez la fille, la crainte de la castration chez le garçon et la peur de perdre l’amour du rival oedipien dans les deux sexes qui conduisent l’enfant à se détourner de l’objet maternel ou paternel ; mais il y a une différence de taille avec les conflits de loyautés « fermés » d’une part, tout ce jeu est fantasmatique et inconscient et d’autre part, l’enfant est réconforté par le constat de la permanence de l’amour de ses parents non seulement entre eux mais encore envers lui. On est en droit de souligner ici que les conflits de loyauté, à côté de leurs effets des¬tructeurs, peuvent se révéler quelquefois maturants s’ils restent ouverts et ménagent comme dans l’oedipe banal des portes de sortie.

Mais parce que, sous la forme de la loyauté, est mis en jeu l’at¬tachement au parent, à l’objet, face à l’attrait pour un autre objet sup¬posé menacer le premier, c’est l’angoisse de séparation qui me paraît être, au plus profond, l’autre prototype des conflits de loyautés et se trouve donc a minima, réactualisée dans ce type de conflits.

Il y a conflit de loyautés, au sens strict, lorsque deux loyautés s’opposent, se contredisent et emprisonnent le sujet. Cette situation implique donc une bi-appartenance, comme on peut le voir dans la bi-culturalité, dans le lien parents-enfant (on a toujours deux parents, même si l’un est absent et doit être reconstitué imaginairement ou dans le symptôme), ou encore dans le fait qu’on « appartient» certes à sa famille mais aussi au corps social. Le conflit de loyauté suppose une contradiction entre ces deux « partis » (qui sont aussi des parties de nous) auxquels on est lié, voire une guerre le sujet est sommé par les belligérants ou par les événements de choisir son camp. Ce qui implique de renoncer à la loyauté vis-à-vis de l’un des deux. Les conflits de loyautés emmêlent ces liens, véritables chaînes qui retiennent chacun, l’enferment et l’emprisonnent liens de dépen¬dance, de fidélité, dettes existentielles, ou encore, dans un registre un peu différent, double lien. *

QUAND LES PARENTS SE QUERELLENT


La mésentente des parents constitue évidemment une source pri¬vilégiée de conflits de loyauté, qu’elle aboutisse ou non à une sépa¬ration. Il est souvent très difficile pour les parents de ne pas mêler les enfants à leurs différends, particulièrement au début du processus de séparation quand la passion aveugle et libère l’agressivité. Malheureusement assez souvent les désaccords perdurent aux frais de l’enfant. C’est particulièrement le cas lorsqu’un parent (ou les deux) se montre déloyal vis-à-vis de l’autre, attaque sa fonction parentale, va jusqu’à prendre l’enfant en otage, le capter, ou le rap¬ter dans les cas extrêmes.

Notons que l’enfant n’est pas toujours passif et victime, mais qu’il joue, souvent à son insu, porté par les motions oedipiennes, sa partie dans le conflit.

Les conflits peuvent être plus ou moins intenses, porter sur des détails de la vie quotidienne ou des choses beaucoup plus impor¬tantes, comme le choix du parent avec lequel vivre. A côté des fan¬tasmes de l’enfant, c’est l’attitude des parents qui en fera ou non un conflit de loyauté. Tous les parents ont des différends, des querelles dans la vie quotidienne, mais généralement ils ne somment pas l’en¬fant de choisir ou de les départager, ils s’efforcent de le maintenir à l’écart de ces disputes. Le conflit de loyauté se présente au contraire comme un choix imposé et impossible entre l’un ou l’autre parent autour de telle ou telle décision, tel ou tel enjeu. Il prend souvent la forme du secret, par exemple: «Ne dis surtout pas à maman qu on est sorti tard le soir sinon elle ne voudra plus que tu viennes me voir... » Le secret lie celui qui en est le dépositaire par la menace faite d’un retrait d’amour, de vengeance, de sanction, ou d’une catastrophe, s’il était trahi.

Les recompositions familiales, en introduisant un nouvel acteur potentiellement rival d’un des parents, exposent tout particulièrement l’enfant à ce type de dilemme, toute attirance envers le dernier arrivé étant volontiers vécue par l’enfant (et malheureusement quoique humainement, par ce parent lui-même) comme une trahison du parent originaire. C’est pourquoi il est si important qu’ a l’occasion de ces recompositions un minimum de « coalition parentale» soit réaffirmée à l’enfant comme le suggère J.G. Lemaire

LE PRIX À PAYER


En écartelant l’enfant entre deux exigences, les conflits de loyau tés l’exposent au choix impossible et à la problématique de la trahi son avec son lot de culpabilité. Peu de solutions s’offrent à lui tra hir l’un, trahir l’autre, s’annuler ou encore se couper en deux se cli ver ou, s’il est plus grand, abandonner le terrain aux deux combat tants. Quelle que soit la solution choisie, il y aura un prix a payer Les conséquences pour l’enfant dépendront bien évidemment de l’intensité, de la fréquence, de la répétition, de la massivité des conflits et de l’importance, à ses yeux, de l’enjeu. Tout dependra aussi de sa capacité à maintenir le caractère externe du confflt a ne pas en faire un conflit interne ou intériorisé, de sa capacite a se le représenter et se le formuler clairement ; donc de son âge de sa maturité, de la solidité de son développement, facteurs qui ne sont pas liés au conflit. Chez le très jeune enfant, c’est l’accès a 1 autre parent qui sera empêché car il n’est guère en mesure de prendre de la distance et de porter un regard critique, de se dégager, de mainte nir le conflit à l’extérieur et de faire la part des choses.

Comme dans toute contradiction, l’enfant est confronte a une perte de signification, à un discrédit de ce qui lui est demande ou proposé, à une atteinte de sa fidélité, au spectacle de la loyaute de l’un ou des deux parents et donc de la valeur de la loi : accorder moins de valeur à la loi permet de se sentir moins traître, donc moins coupable et l’on ne sera pas surpris de voir souvent apparaitre des actes délictueux. A la limite, le désir est atteint : l’enfant va s interdire de parler de tel ou tel sujet, et même d’y penser pour éviter le conflit et va alors se constituer une zone où il est défendu de désirer. Il est ainsi des terrains minés sur lesquels l’enfant ou l’adolescent comprend vite qu’il vaut mieux ne pas s’aventurer sous peine d’en¬traîner des explosions désastreuses. La perte d’amour, supposée ou réelle, d’un ou des parents, le deuil impossible d’une relation idéale avec les parents comme entre eux, et le retournement contre soi-même de l’agressivité destinée au parent qui vous a amené à trahir l’autre, sont responsables des sentiments dépressifs si souvent ren¬contrés, voire d’authentiques dépressions trop souvent ignorées par l’entourage de l’enfant ou de l’adolescent.

RÉACTIONS, PROTECTIONS ET DÉFENSES


Confronté à tous les dangers que nous venons d’évoquer, le moi de l’enfant va chercher à se protéger, à préserver des images posi¬tives de ses parents, comme de lui-même, en utilisant des méca¬nismes de défense qui ne sont pas spécifiques refoulement, inhibi¬tion, idéalisation, déni, et, plus grave, clivage.
Ces défenses, d’autant plus serrées que l’enfant est immature, fragile ou peu soutenu par le reste de l’entourage, entraînent des symptômes variés.
L’inhibition portera aussi bien sur le domaine des acquisitions scolaires, que sur celui des réalisations sociales entravant plus ou moins l’enfant dans son développement. Elle pourra s’accompagner de repli sur soi, voire de mutisme extra-familial. Chez les enfants plus grands, on observe souvent une perte de naturel et de sponta¬néité, une attitude observatrice et un détachement, une attitude anti¬cipatrice qui correspondent à une mise à distance et à une certaine méfiance née des déconvenues passées. Le (ou les) parent(s) jugé(s) décevant(s) risque(nt) d’être désinvesti(s) prématurément, laissant le sujet en déshérence identitaire et affective ou amenant une adoles¬cence et une prise d’autonomie précoces, le choix prématuré d’un nouvel objet d’amour salvateur.

La régression (qui peut s’exprimer dans des symptômes comme l’énurésie, le refus de grandir, etc.) peut être comprise comme une tentative d’échapper au conflit en retournant à une relation plus dépendante et moins conflictuelle (les parents sont contraints à se mettre d’accord autour d’un enfant malade psychiquement ou soma¬tiquement).

Outre l’agitation, on retrouve également des conduites d’échec ou des comportement autopunitifs, masochiques liés à la culpabilité et en particulier à l’adolescence, tous les symptômes de la dépres¬sion, les tentatives de suicide ou les suicides.
D’une façon générale, l’enfant ou l’adolescent sera inconsciem¬ment tenté de rejouer le conflit familial ailleurs, par déplacement, ce qui permet de comprendre des comportements inhabituellement agressifs survenant dans le milieu scolaire par exemple.
D’autres symptômes comme l’atteinte de la loi traduisent en fait l’appel à la loi conduites illégales, vol, ou toxicomanie, qui réunit plusieurs de ces dimensions.*

Ultime défense, le clivage du moi va faire coexister deux fonctionnements, loyaux envers chacun des parents, mais séparés l’un de l’autre et alternativement en activité ce qui n’est pas sans risque pour la cohésion du sujet.

AIDER L’ENFANT ET SA FAMILLE


Repérer un conflit de loyauté lorsqu’un enfant va mal, le reconnaître et le nommer, c’est déjà apporter un soulagement. C’est redonner du sens là où les pistes étaient brouillées par le jeu des mécanismes de défenses utilisés par l’enfant et sa famille. Le travail thérapeutique dépendra alors de l’acuité ou du caractère chronique du conflit et des possibilités de mobilisation des parents. Dans un premier temps, on cherchera toujours à rencontrer chacun des protagonistes, même si cela paraît difficile à réaliser (ce qui est souvent avancé par le parent qui a pris l’initiative de la consultation). On les aidera à percevoir les enjeux qui se cachent derrière le conflit, enjeux qui vont souvent bien au-delà de l’histoire du couple et reposent sur l’histoire individuelle de chacun d’entre eux. Mais cette mobilisation n’est pas toujours aisée, ni opérante.

Que ce soit au cours d’entretiens thérapeutiques ponctuels ou répétés dans les situations les moins nouées, dans le cadre d’une psychothérapie ou d’une prise en charge à plus long terme (pouvant mettre enjeu l’équipe pluridisciplinaire lorsque d’autres aspects de la personnalité de l’enfant nécessitent un soutien ou un traitement) lorsque la gravité des perturbations du développement de l’enfant l’exige, on amènera doucement celui-ci à affronter la réalité qui s’offre à lui, à faire la part des choses, à se dégager du conflit. On lui permettra de verbaliser la colère et l’agressivité qu’il ressent ; on l’aidera à se dégager de la culpabilité produite par le conflit, à faire le deuil de certaines illusions (tout en étant vigilant à préserver des images parentales déjà bien malmenées et dont on connaît l’importance pour l’équilibre narcissique). On l’étaiera dans cette démarche bien souvent douloureuse. Ce cheminement s’accompagnera d’un travail avec les parents qu’il serait trop long de développer ici, car il n’est pas codifiable.

L’analyse des sentiments contre-transférentiels aussi bien a l’égard de l’enfant que des parents est une nécessité impérieuse pour ne pas se retrouver pris à son tour dans des « conflits de loyautés ou dans des imbroglios inextricables entraînant l’arrêt intempestif du traitement.
Chemin faisant, à mesure que la place de l’enfant redeviendra occupable et que le « triangle oedipien symbolique» sera réinstaure d’autres éléments moins actuels apparaîtront, souvent d’ordre transgénérationnel permettant à l’enfant ou à l’adolescent de saisir dans quelles répétitions il se trouve pris avec ses parents à l’insu de cha¬cun.

Dans d’autres cas, soit parce que l’enfant se débrouille bien et qu il ne paraît pas souhaitable d’en faire un « patient désigné », comme disent les systémiciens, soit que la situation soit tellement inextricable, tellement manipulée qu’elle nécessite un préalable judiciaire et le recours au juge des enfants, l’abstention thérapeutique sera la seule conduite éthique possible. En gardant présent à l’esprit que nous avons toujours tendance à vouloir évacuer ce qui nous est le plus pénible.

Ramener toutes les difficultés qui surviennent au cours d’une séparation des parents à des conflits de loyautés serait abusif et dan¬gereux. Ils restent néanmoins fréquents, et bien les connaître pour les repérer peut être utile pour aider les enfants et les parents qui s adressent à nous.

BIBLIOGRAPHIE
[1] BOSZORSMENYI-NAGYI, I.; SPARK, G.M. 1973. Invisible Loyalties, Maryland, Harper and Row Hagerstown.
[2] LEMAIRE, J.G. 1989. Famille, amour, folie: lectures psychanalytiques des liens
• familiaux. Paris, Paidos/Centurion.
[3] SAHEL, C. 1994. «Le vin herbé », dans La fidélité, Série morales n’ 1, Paris, Autrement, pp. 165-179.
[4] SALEM, G. 1982. « Loyautés, dettes et mérites : contribution théorique et clinique à la thérapie contextuelle », dans
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c'est dingue ce que..

Message non lude jvkunst » Samedi 22 Déc 2007, 15:55

Bonjour,

je disais donc que jean-loius le Run, vers 1973, écrit et décrit le mot
" loyauté " , c'est dingue ce que peu faire un humain sur sa progéniture comme pour sa famille et autres décsendants.., je suis sur le "[derrière]" de voir tous ces enfants "attein" d'anorexie ou autres maladies causées par les parents ou grand-parent manipulateur et adorateur d'une maladie relevant de la phsycatrie.
Nous ne sommes plus au moyen-âges !!! il faudrait que les médecins et autres "soigneur" réaprennent la médecine d'aujourd'hui, la phsycologie de demain est plus importante que celle d'aujourd'hui !! J'espère être lu par un médecin victime du SAP, !! j'aimerais tant être le guérisseur de vos blessures, pouvoir agir, apporter les armes pacifiques et tout l'amour que possède une personne pleine de loyautée...afin de rétablir l'équilibre familliale, et ainsi vivre en harmonie. Le mahatma à pansé les blessures de son pays, Oh Gandhi,... à toujours cru en la liberté de chacuns. Notre combat à nous, c'est se faire respecter par nos enfants, sachez manoeuvrer au 21ème siècle, nous nous ferons aimer par les nôtres pour qui nous sommes...
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Message non lude jvkunst » Mercredi 9 Jan 2008, 23:35

Meilleurs voeux pour 2008,

De retour sur mon blog. J'aime y écrire la suite de mon histoires ; Les choses bougent au fur et à mesure de mes sollicitations. J'ai envoyé pour noël un colis(AR) pour mon fils avec une lettre à l'intérieur et une autre pour la pasbelmer expliquant mes revendications. Le 30 décembre dernier, je prend le téléphone et appel ; au bout du combiné la pa bel, la pa bel, lapabelmer, j'ai de suite été supris de son respect, tant sa voix était pas loin d'être mielleuse, et âpre à la fois ! Elle répond enfin à ma première question? : avez vous reçu ma lettre ? oui Monsieur...., oui j'ai bien reçu vortre courrier. J'ai de suite compris qu'il y avait du beau monde chez elle, (petitvillagdemer)) pour me réponde aussi aimablement. Je pouvais mème plus l'interrompre tant la lenteurs des mots me donnais le temps de faire un Genève- frankfort !.Je glissais un mot âpre pour lui demander si je pouvais voir mon fils, et là je l'ai carrement vue se glousser comme les dames de la bourgeoisie du 18ème le faisaient dans une baaassssssecourt!, sans la ferveur et il est tous l'or de de mon seignor à ce jour !., elle jubilait en me disant, : maintenant .....il est assez grand pour décider, ou non le contact. Bon... elle parle bien moins bien que j'écris ! car cette fois, elle met pas seulement autant de temps que le retour du vol Frankfort-Geneva, mais me répond aussi poliment qu'une hotesse des airs pas loin de la retraite.
Le principal, c'est qu' Arthur saches combien je l'aime, mème si d'après lapabelmarré) il se serait mal comporté en lisant les deux lettres et... :arrow:
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Message non lude themis3 » Jeudi 10 Jan 2008, 4:02

NON a 13 ans , il peut donner effectivement son avis, mais il est possible aujourd'hui de faire constater la manipulation et le role actif de l'autre parent dans le rejet par l'enfant.
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Message non lude ken » Jeudi 10 Jan 2008, 13:15

themis3 a écrit:NON a 13 ans , il peut donner effectivement son avis, mais il est possible aujourd'hui de faire constater la manipulation et le role actif de l'autre parent dans le rejet par l'enfant.


Possible, mais difficile quand même. Et il faut encore que le Juge soit "au courant" parce qu'il y en a plus d'un pour qui SAP ne veut rien dire...
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Message non lude jvkunst » Vendredi 11 Jan 2008, 13:14

Et Arthur n'aurai pas lu sa lettre juqu'au bout et la déchirée. Il aurai lu aussi celle que j'ai adressée à la pa bel, la pa bel, lapabelmer. C'est avec l'aide préscieuse et sous les conseils de "labelette" que j'ai pu écrire mes revendications (merci ptite belette).

Pour répondre à ceux qui lisent mon blog, et suivent my sad story, je vous remercie pour les avis que vous me témoignez.

Je pense que KEN, à raison. Today, mon enfant peut certes choisir sa résidence, mais une enquête sociale serait certainement demandée par la mère et autre oppresseur; Je n'ai pas les conditions requises à ce jour. Dans mon 31,04 m2 je peux vivre, mais à plus de trois ça fait désordre !
Il y a beaucoup d'autres raisons, celle-ci sont primordiales pour le bon processus de maturation d'Arthur. L'adolescence, période critique à tout à chacun, là ou il se contruisent, se trouvent, et commence à percevoir la vie d'adulte. Mieux vaut laisser faire les choses dans une phase capitale qu'est cette période ou l'enfant s'éveil et prépare sa vie futur.

Déja, de part le passé j'ai envisagé un instant de saisir le JAF. Il devait alors avoir un peu plus de 5 ans. La situation que mes lecteurs connaissent était caduque à ce moment. J'ai monté un dossier complet, et pouvais prétendre à l'aide juridictionnel. J'ai rencontré mon avocat, lui ai exposé ma situation. Il n'a fait que confirmé mon "jugement". Il faut être réaliste et reconnaître qu'avec un handicap physique, sans travail, sans voiture, et à plus de 140 km de mon fils ou plus, car je le rapel je ne sais pas ou il vivait à l'époque. l'Amour pour mon fils m'aurai fais déplacée les montagnes. Mes pensées profondes au-delà des collines vertes, sont restées veines. Alors quant on peut pas subvenir à ses moyens, mème avec tout l'Amour que j'ai pour Arthur, j'ai du me résigner dans la douleur de la frustration. Mais ce qui pouvait me consoler c'est cette lumière que l'on a et qui dit, ; C'est peut être mieux ainsi. Toujours dans l'interêt de mon fils, comment aurais je fais pu subvenir à ses besoins ? A suivre..; :arrow:
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Message non lude razmo » Samedi 12 Jan 2008, 0:29

ken a écrit:Possible, mais difficile quand même. Et il faut encore que le Juge soit "au courant" parce qu'il y en a plus d'un pour qui SAP ne veut rien dire...


SAP ?= sapeur pompiers ? Service à la Personne ?

Plus sérieusement, jvkunst, tu as énormément de mérite de continuer à t'investir et à ne rien abandonner.

Même si tu n'en manques pas....courage !!
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Message non lude jvkunst » Mardi 22 Jan 2008, 21:53

bonjour,

razmo + 400 ! comment fais t'on pour devenir posteur débutant, ou "mieux" confirmé ? on dirait que t'es blasé razmo ! ta réponse serait elle celle d'un homme qui c'est investie durant des décénies ? et qui, voyant l'évolution si lente des mentalitées bien réelles laisse ta raison l'emporter ? Ou alors, te rends tu au contraire totalement lucide des souffrances, celles-ci bien réelles, de qu'est-ce un parent victime de RAPT et de SAP ? Le fossé, si il y a entre les deux n'ai pas une mer à traverser sans pont ! le mérite, il faut aller le chercher, le mot courage n'a pas lieu d'être, et l'investisement, c'est le savoir vivre ! Mais ce qui est sûr today, c'est que nous pourrons pas combattre l'aliénation que nos enfants subissent today, mais demain is a another day. Que les juges, le JAF, les avocats,les assistants sociaux ou autres détracteurs qui vous imposent leurs lois, ils ne pourront jamais empêcher l'alienation de se produire ! car c'est le fruit de l'homme que de critiquer et casser son voisin ! Personnelement, je ne sais pas si les voyages forme la jeunesse, mais j'ai appris qu'ils enseignaient la tolérance, l'Amour et la Liberté de vivre dans une harmonie certaines ! la mondialisation favorise t'elle le SAP et le RAPT... je manques pas de vous dire ce que je pense, et je souhaite que vous serez nombreux à me donner vos opinions...
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Message non lude Maât » Mercredi 23 Jan 2008, 7:58

La france est encore et toujours le grand dernier, le SAP est reconnue en allemagne, au canada et en Belgique!
il faut dire que la France s'est fait déja épinglée plusieurs fois pas la cour européenne de justice pour son laxisme devant les NPE mais ne bouge pas !
c'est ca la France: des grands mots! Des grands discours? des grandes lois! dommage qu'elles restent dans les livres et n'en sortent pas ces résolutions! Ca éviterait de continuer a mettre la M......sous le tapis pour faire plus propre vu de dehors! :twisted:
o povo unido ,jamais sera vincido !
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Message non lude razmo » Mercredi 23 Jan 2008, 10:29

jvkunst a écrit: on dirait que t'es blasé razmo ! ta réponse serait elle celle d'un homme qui c'est investie durant des décénies ? et qui, voyant l'évolution si lente des mentalitées bien réelles laisse ta raison l'emporter ? Ou alors, te rends tu au contraire totalement lucide des souffrances, celles-ci bien réelles, de qu'est-ce un parent victime de RAPT et de SAP ?


Blasé? Peut-être... mais pas tout à fait encore

Ma réponse, c'est le discours d'un père de famille entrain de faire son chemin de croix depuis plus de 2 ans (jaf, avocat, psy, assistant social, flic, coups tordus et j'en passe et des meilleurs) sans avoir encore passé un jugement dans le seul but de pouvoir CONTINUER à aimer et éduquer mon enfant et ne pas être considéré uniquement comme un sous-parent et un porte monnaie.

Ma réponse, c'est celle d'un père qui s'est trop investi dans sa relation avec l'enfant (au détriment sans doute de son couple) et à qui on veut lui enlever la seule chose qui compte à ses yeux, son enfant.

Ma réponse, c'est celle d'un père à qui on essaye, sous la bénédiction, complaisance et complicité de toutes les administrations pseudo-social, pseudo-familial, pseudo-judiciaire, de monter un enfant contre son père et de lui imposer un père de substitution (le nouveau mari de Mme bien entendu...)

Bref, ma réponse c'est celle d'un père meurtri...
razmo
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Message non lude themis3 » Mercredi 23 Jan 2008, 11:22

Maât a écrit:La france est encore et toujours le grand dernier, le SAP est reconnue en allemagne, au canada et en Belgique!
il faut dire que la France s'est fait déja épinglée plusieurs fois pas la cour européenne de justice pour son laxisme devant les NPE mais ne bouge pas !
c'est ca la France:...


En Angleterre c'est pire, il n'y a pas de Juge des Enfants , les audiences des AF sont tres expeditives et surtout le parole de l'enfant est ecoutee sans circonspection, jamais mise en doute....on peut lire dans la conclusion de l'enquete sociale qui a été faite pour que la residence exclusive soit accordée au pere de mes enfants:"[i]il est souhaitable que Mme .....comprenne maintenant que les enfants ont besoin de ressentir qu'elle ecoute ce qu'ils veulent et ce qu'ils ont besoin de voir se produire" En l'occurrence, ne plus avoir de contacts avec leur mere et habiter en permanence chez leur pere (chez lequel ils habitent apres qu'il m'ait mise dehors il y a un an sans menagements ni moyens de subsistence)

Ici, je m'aperçois que le rapport d'enquete sociale , meme si il ne prononce pas SAP, est assez clair sur la manipulation et la souffrance qui est faite aux enfants...mais la JAF a demande un temps de reflexion avant de statuer..j'attends de savoir si j'ai raison d'esperer...

Je partage la frustration d'un pere comme Razmo et tous les autres en France et en Angleterre ( en UK j'etais membre des FNF ausssi ) devant la justice qui fait l'oreille sourde a sa souffrance et a l'injustice totale d'une telle situation, je l'ai vecue et je continue a la vivre.
Mais il faut continuer a faire parler de nous et de nos enfants en souffrance, meme si cette souffrance a ete transformee en haine ,ou pire ,en indifference. C'est le seul moyen que les juges sachent ce que c'est...d'ailleurs ils le savent mais ils vont au plus simple, c'est tout...et les avocats, savent-ils expliquer ce que c'est que le SAP ? pas sur !!
Il y a encore beaucoup a faire pour que le SAP soit reconnu et SANCTIONNE comme il se doit.
La seule sanction actuellement c'est celle de l'enfant qui comprend un jour, parfois trot tard, ce qui a ete fait et qui cesse de voir le parent alienateur....A quand un un qui portera plainte contre celui de ses parents qui l'aura separé de cette façon de son autre parent ?
L'enfant en question serait-il entendu cette fois ?
tmt
Meres et Peres main dans la main contre les destructrices/teurs d'innocence. Mais pas l'amour ...l'amour est indestructible.
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Message non lude Maât » Mercredi 23 Jan 2008, 12:15

J'ai trouvé des trucs super interressants sur ACALPA! tu a été voir ?
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