Association défendant l'égalité parentale * le droit des enfants à leurs deux parents de manière égale.

Pour nous contacter
01.47.70.25.34

Archive for novembre, 2016

Pour les autres candidats, aucun n’a répondu à notre lettre du 20 octobre 2016, et en fonction de leurs écrits passés éventuels, ils présentent tout un dégradé, les plus décevants ayant pratiqué une omerta totale, d’autres émergeant un peu par des propos anciens positifs :

Les muets :

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET et François FILLON

Les autres :

Jean-François COPE, qui en 2011, étant à la tête de l’UMP, fît une lettre de préconisation à la Secrétaire d’Etat à la Famille.

Post to Twitter Post to Facebook

Nous avons donné sa chance à chacun, en adressant le 20 octobre dernier une lettre précise à propos de l’Egalité Parentale en lien avec l’Intérêt de l’Enfant. Il en sort trois « leaders », Bruno LE MAIRE, Alain JUPPE, et Nicolas SARKOZY , et un « retardataire », Jean Frédérique POISSON.

Bruno LE MAIRE a répondu de façon encourageante, précocement à plusieurs reprises, à nos courriers. Dans le dernier, il s’exprime avec netteté en reconnaissant : les bienfaits d’une véritable coparentalité, les dysfonctionnements actuels, la nécessité d’y remédier, les ravages engendrés par la situation actuelle et en particulier le millier de suicides de pères chaque année.

Alain JUPPE nous a lui-même adressé une lettre parfaitement claire « je suis favorable à l’amendement N° 198. Le principe d’égalité entre les deux parents est, pour moi, un principe fondamental sur lequel les relations des parents et de leurs enfants doivent se construire … »

Nicolas SARKOZY vient, par l’intermédiaire de son lieutenant Gérald DARMANIN, de nous faire parvenir son assentiment en ces termes « Sachez que Nicolas SARKOZY est favorable à votre proposition de poser un principe d’égalité parentale, dans l’intérêt de l’enfant ». Nous ne sommes guère surpris car Nicolas SARKOZY, en 2005, alors Ministre de l’Intérieur, avait écrit que SOS PAPA avait bien un rôle d’assistance à des victimes, et son soutien Laurent WAUQUIEZ a exprimé plusieurs fois son approbation.

Inversement Jean-Frédéric POISSON, tout en se gardant de répondre à la lettre circonstanciée du 17 octobre (cosignée avec une association amie), s’est fâcheusement illustré lors de débats récents à l’Assemblée Nationale. Extraits (JFP fustige la résidence alternée qu’il nomme pour la circonstance « la double résidence ») : (…) vous posez bien un principe, qui est la double résidence, et une exception qui est la résidence chez un seul des deux parents quand le juge en décide ainsi. Voilà ce que vous êtes en train de faire. (…) Par ailleurs, je répète ce que disent mes collègues de manière constante depuis hier : cet article constitue la preuve la plus manifeste que c’est bien le sort des adultes qui est prioritaire dans ce texte et certainement pas l’enfant en tant que tel. Cet article retire une faculté au juge. Alors que la loi actuelle lui laisse toute latitude de décider, d’abord en fonction de l’intérêt de l’enfant, du meilleur mode de garde et de la résidence, vous posez un principe auquel le juge ne pourra déroger qu’à titre exceptionnel.

A un autre moment de ce débat parlementaire, JFP justifie son hostilité à la résidence alternée en relayant comme le Député Gosselin les élucubrations psychanalytiques du Député UMP Nicolas DHUICQ (nota : la psychanalyse est condamnée officiellement dans la plupart des pays développés, et en France par l’INSERM, la Haute Autorité de la Santé, les gouvernements successifs de droite et de gauche à propos de sa prétention à traiter l’autisme).

Post to Twitter Post to Facebook